Canalblog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Journal du Jour 15

Publicité
10 janvier 2024

Les dérives de l'extrême gauche

L'extrême gauche est souvent associée à la lutte contre l'injustice sociale, la défense des droits des travailleurs et la promotion de l'égalité. Cependant, il est important de reconnaître que, tout comme l'extrême droite, l'extrême gauche a également connu des dérives tout au long de l'histoire. Ces dérives ont souvent été caractérisées par une violence extrême, une intolérance envers les opinions divergentes et un manque de respect pour les droits de l'homme.

Un exemple frappant de dérive de l'extrême gauche est la Révolution russe de 1917. Bien que la Révolution ait commencé avec des aspirations nobles, telles que la fin de la guerre, la redistribution des terres et l'instauration d'un régime socialiste, elle a rapidement dégénéré en violence et en oppression. Les bolcheviks, dirigés par Lénine, ont établi un régime totalitaire qui a supprimé toute opposition politique, limité la liberté d'expression et commis des atrocités contre des millions de personnes. Les purges de Staline, qui ont causé la mort de millions de personnes, sont un autre exemple tragique de la dérive de l'extrême gauche.

Un autre exemple de dérive de l'extrême gauche est la Révolution culturelle chinoise de Mao Zedong dans les années 1960. Bien que Mao ait prôné l'égalité et la justice sociale, la Révolution culturelle a entraîné une violence et une oppression généralisées contre toute personne considérée comme opposée au régime. Des millions de personnes ont été persécutées, torturées et tuées au nom de la révolution.

Plus récemment, on peut citer les exemples de l'extrême gauche qui a soutenu les régimes autoritaires de Cuba, du Venezuela et de la Corée du Nord. Ces régimes ont bafoué les droits de l'homme et opprimé leur propre population au nom de la révolution socialiste.

Enfin, on peut noter les dérives de l'extrême gauche dans les mouvements sociaux actuels. Bien que la lutte pour l'égalité et la justice sociale soit noble, certains militants de l'extrême gauche ont adopté des tactiques violentes et intolérantes envers ceux qui ne partagent pas leurs opinions. Les émeutes, les pillages et les agressions physiques sont des exemples de ces tactiques qui ne peuvent être justifiées.

En conclusion, il est important de reconnaître que l'extrême gauche a connu des dérives tout au long de l'histoire. Bien que certains de ces mouvements aient commencé avec des aspirations nobles, la violence et l'oppression qui ont suivi ont montré que la fin ne justifie pas les moyens. Les régimes totalitaires, les purges, la violence et l'intolérance envers les opinions divergentes sont des exemples tragiques de ces dérives. Il est important que les militants de l'extrême gauche réfléchissent à ces erreurs du passé et cherchent à promouvoir le changement social de manière pacifique et respectueuse des droits de l'homme.

Publicité
30 octobre 2023

vin rouge, vin blanc, vin rosé : des dégustations distinctes

Le vin, souvent appelé le nectar des dieux, est apprécié depuis des siècles, non seulement pour ses effets enivrants, mais aussi pour le pur plaisir de savourer ses goûts et ses arômes complexes. La dégustation du vin est une compétence qui permet aux hommes et aux femmes d'explorer et d'apprécier les nuances de cette boisson ancestrale. Au-delà de la consommation occasionnelle, la dégustation du vin est une discipline qui implique une compréhension approfondie des aspects techniques de l'évaluation sensorielle. Dans cet essai, nous allons explorer le monde complexe de la dégustation du vin, en nous penchant sur les méthodes, le vocabulaire et l'art qui se cachent derrière l'évaluation de cette boisson exquise.

La dégustation du vin commence par l'examen visuel du vin. En versant le vin dans un verre transparent, le dégustateur peut évaluer sa couleur, sa clarté et son intensité. Ces indices visuels fournissent des informations précieuses sur l'âge du vin, la sélection des raisins et les éventuels défauts. Par exemple, un jeune vin rouge peut avoir une teinte vive et violette, tandis qu'un vin plus âgé peut présenter des tons plus brique ou grenat.

L'examen olfactif est un aspect essentiel de la dégustation d'un vin. En faisant tourner doucement le vin dans le verre, on libère ses composés odorants, ce qui permet au dégustateur d'évaluer le bouquet du vin. Les catégories olfactives les plus courantes sont les fruits, les fleurs, les végétaux, les épices et les arômes dérivés du chêne. La découverte de ces parfums peut donner des indications sur le cépage, le terroir et le processus de vinification du vin.

Le palais est le moment où les aspects techniques de la dégustation du vin prennent tout leur sens. La dégustation consiste à déterminer la structure, l'équilibre, la force et la taille des arômes du vin. Les éléments clés de la procédure de dégustation sont les suivants

1. La douceur : Déterminer si le vin est sec, demi-sec, demi-sucré ou sucré.

2. Le niveau d'acidité : Évaluer le niveau d'acidité du vin, qui contribue à sa fraîcheur et à son équilibre.

3. Tanins : évaluer l'aspect et l'intensité des tanins dans les boissons à base de vin rouge, qui ont un impact sur la texture et la possibilité de vieillissement.

4. Boissons alcoolisées : Noter la teneur en boissons alcoolisées du vin, qui peut influencer le physique et la chaleur.

5. Profil aromatique : Description des arômes primaires, secondaires et tertiaires, tels que les fruits, les épices et les notes de chêne.

6. Finale : étude de la finale ou de l'arrière-goût du vin, qui peut être rapide et net ou long et résiduel.

La dégustation d'un vin suit un processus structuré, également connu sous le nom de "Cinq S" : Voir, Tourbillonner, Sentir, Boire et Savourer.

1. Voir : Examinez l'aspect physique du vin, en notant sa couleur et sa limpidité.

2. Tourner : Faites tourner doucement le vin dans le verre pour libérer ses arômes.

3. L'odeur : Inspirez profondément et reconnaissez le bouquet du vin.

4. Goutte à goutte : Prenez une petite gorgée et laissez votre palais s'en imprégner.

5. Savourez : Observez la saveur, portrait de vin la texture et la finale du vin.

La dégustation à l'aveugle est une technique difficile dans laquelle les dégustateurs examinent le vin sans en comprendre l'identité. Cette méthode favorise une évaluation impartiale et permet de se concentrer uniquement sur les qualités du vin. Les dégustations à l'aveugle sont courantes dans les concours de vins et les évaluations professionnelles, ce qui ajoute une part d'objectivité au processus.

La dégustation des vins s'appuie sur un lexique spécifique pour communiquer les nuances de la personnalité d'un vin. Les termes courants comprennent des descripteurs de l'aspect physique (par exemple, limpide, opaque), des arômes (par exemple, fruité, floral), des goûts (par exemple, cerise, vanille) et de la sensation en bouche (par exemple, soyeuse, astringente). L'acquisition d'un vocabulaire riche est essentielle pour transmettre correctement ses impressions sur un vin.

Les dégustateurs doivent également connaître les problèmes fréquents du vin, tels que le goût de bouchon (TCA), l'oxydation et l'acidité volatile (VA). Il est essentiel de comprendre ces défauts pour discerner la qualité globale d'un vin et porter un jugement éclairé.

La dégustation de vin rouge est une compétence qui évolue avec l'expérience et la formation. Les dégustateurs experts, souvent appelés sommeliers ou œnologues, suivent une formation exigeante pour affiner leur palais et leurs capacités d'évaluation sensorielle. Cependant, tout le monde peut améliorer ses compétences en matière d'arômes du vin grâce à la pratique, à la recherche et à une approche ouverte des différents vins aromatisés.

L'un des aspects artistiques de la dégustation des vins rouges est sans aucun doute l'exploration des accords mets-vins. L'association des caractéristiques d'un vin avec les saveurs de la nourriture améliore l'expérience gastronomique globale. L'interaction entre l'acidité, la douceur et les tanins d'un vin peut contraster ou s'harmoniser avec les saveurs d'un plat, augmentant ainsi le plaisir des deux.

La dégustation de vin est sans aucun doute un voyage complexe des facultés sensorielles, où l'on s'immerge dans le monde des saveurs, des parfums et des textures. Au-delà d'un simple plaisir, c'est une discipline personnelle qui exige des prouesses technologiques, un vocabulaire riche et une grande gratitude pour l'art de la vinification. La saveur du vin nous permet d'ouvrir les secrets cachés dans chaque contenant, dévoilant les histoires des raisins, des régions et des traditions. Qu'il s'agisse d'un loisir quotidien ou d'une quête de toute une vie, le vin aromatisé offre une aventure sensorielle qui enrichit nos palais et approfondit notre compréhension de cet élixir intemporel.

19 septembre 2023

L'Adrénaline au Sommet : L'Ascension du Mont Blanc

L'adrénaline, cette hormone du courage, de l'excitation, et de la poussée d'émotions intenses, prend une place toute particulière dans l'esprit de ceux qui se lancent dans l'aventure épique qu'est l'ascension du Mont Blanc. Le Mont Blanc, la plus haute montagne d'Europe occidentale, est depuis longtemps le rêve de nombreux alpinistes et aventuriers. L'adrénaline qui accompagne cette expérience est incomparable, faisant de cette aventure une quête unique et inoubliable. Dans cet essai, nous explorerons l'adrénaline que l'on ressent lorsque l'on entreprend l'ascension du Mont Blanc, en nous penchant sur les éléments qui la déclenchent et les effets qu'elle peut avoir sur le corps et l'esprit.

I. L'appel de l'altitude

L'appel de l'altitude est un élément déclencheur essentiel de l'adrénaline ressentie lors de l'ascension du Mont Blanc. Pour beaucoup, il s'agit d'un rêve de toute une vie, un défi personnel qui requiert une préparation minutieuse et un engagement total. La perspective de grimper à plus de 4 800 mètres d'altitude crée une excitation indescriptible, qui se manifeste bien avant le départ. Le simple fait de contempler la majesté de cette montagne depuis la vallée déclenche une montée d'adrénaline.

II. La préparation physique et mentale

La préparation physique et mentale nécessaire pour l'ascension du Mont Blanc est un autre facteur important dans la libération de l'adrénaline. Les alpinistes se préparent pendant des mois, voire des années, à affronter les conditions extrêmes de la montagne. Cette préparation comprend un entraînement physique intensif pour développer la force, l'endurance et la résistance nécessaire à une telle aventure. En parallèle, la préparation mentale est tout aussi cruciale. L'ascension du Mont Blanc exige une détermination à toute épreuve, une concentration extrême et une capacité à gérer le stress et la peur.

III. L'élément de danger

L'élément de danger associé à l'ascension du Mont Blanc est une source majeure d'adrénaline. Cette montagne n'est pas à prendre à la légère, et les alpinistes sont confrontés à de nombreux risques, notamment les avalanches, les chutes de pierres, les conditions météorologiques imprévisibles et le mal des montagnes. Chaque pas vers le sommet est un pas dans l'inconnu, et cela génère une montée d'adrénaline intense.

IV. Les conditions météorologiques imprévisibles

Les conditions météorologiques sur le Mont Blanc sont notoirement imprévisibles et peuvent changer en un instant. Cette incertitude constante crée une tension permanente pendant l'ascension, déclenchant une adrénaline accrue. Les tempêtes soudaines, les vents violents et les températures glaciales peuvent mettre la vie des alpinistes en danger à tout moment. Cependant, c'est aussi cette incertitude qui rend l'ascension du Mont Blanc si excitante et exaltante.

V. L'effort physique intense

L'effort physique intense requis pour gravir le Mont Blanc provoque également une montée d'adrénaline. Chaque pas est une bataille contre la gravité, chaque respiration est un rappel du défi colossal qui se dresse devant l'alpiniste. La fatigue physique accumulée au fil des jours d'ascension crée un mélange d'épuisement et d'excitation qui déclenche une forte poussée d'adrénaline.

VI. L'accomplissement du sommet

L'adrénaline atteint son paroxysme lorsque l'alpiniste atteint enfin le sommet du Mont Blanc. Là-haut, à plus de 4 800 mètres d'altitude, une sensation d'euphorie mêlée de soulagement et de fierté s'empare de lui. L'horizon s'étend à perte de vue, les montagnes s'alignent à l'infini, et la réalisation de l'exploit accompli est presque irréelle. L'adrénaline de l'accomplissement se mélange à l'émotion du moment pour créer une expérience inoubliable.

VII. L'impact sur le corps et l'esprit

L'adrénaline libérée pendant l'ascension du Mont Blanc a un impact profond sur le corps et l'esprit de l'alpiniste. Sur le plan physique, elle augmente la fréquence cardiaque, améliore la circulation sanguine et favorise la libération d'endorphines, créant ainsi une sensation d'euphorie. Sur le plan mental, elle renforce la concentration, la détermination et la persévérance de l'alpiniste, l'aidant à surmonter les défis qui se dressent sur son chemin.

Conclusion

L'adrénaline que l'on ressent lors de l'ascension du Mont Blanc est une expérience inoubliable. Elle est déclenchée par l'appel de l'altitude, la préparation physique et mentale, l'élément de danger, les conditions météorologiques imprévisibles, l'effort physique intense et l'accomplissement du sommet. Cette montée d'adrénaline a un impact profond sur le corps et l'esprit de l'alpiniste, renforçant sa détermination et sa persévérance. L'ascension du Mont Blanc n'est pas seulement un défi physique, mais aussi une aventure émotionnelle et mentale qui change la vie de ceux qui osent la vivre. Elle représente le triomphe de l'homme sur la nature et la puissance de l'esprit humain face à l'adversité. Pour ceux qui osent, l'adrénaline du Mont Blanc reste à jamais gravée dans leur mémoire, rappelant la grandeur de la nature et la force de la volonté humaine.

20 juin 2023

L'infini bleu : explorer les merveilles de l'océan

Plonger dans la vaste étendue de votre océan est une aventure sans précédent qui permet de découvrir les secrets cachés de notre monde. Sous la surface de l'eau se trouve un royaume fascinant qui regorge de formes de vie quotidienne vibrantes, baptême de plongée de paysages fascinants et de découvertes impressionnantes. Le voyage en mer est l'occasion de s'immerger dans un environnement où convergent beauté, mystère et merveilles inouïes. Dans cet article, nous embarquons pour un voyage en ligne afin de découvrir les découvertes magiques qui attendent les plongeurs intrépides lorsqu'ils s'élancent dans les profondeurs des mers.

Dès que les plongeurs s'immergent sous la surface de l'eau, un monde étonnant se déploie sous leurs yeux. Une explosion de couleurs provenant des récifs coralliens éblouit les détecteurs, tandis que les établissements d'enseignement des poissons exotiques dansent dans l'eau potable avec élégance et sérénité. Les poissons-perroquets, les poissons-anges et les poissons-clowns tourbillonnent autour des plongeurs, créant un ballet enchanteur de la vie marine quotidienne.

Les récifs coralliens, tels des villes immergées, abritent une étonnante biodiversité. Abritant d'innombrables espèces de poissons, de crustacés, de mollusques et d'invertébrés, ces écosystèmes complexes abritent la vie sous toutes ses formes. Les tortues majestueuses glissent sans effort sur les eaux, tandis que les gracieuses raies manta s'élèvent dans les courants océaniques, déployant leurs ailes avec classe. Être témoin de l'harmonie et de la diversité de cette planète sous-marine est une expérience qui rend humble et permet d'apprécier en profondeur la fragilité et la résilience de la nature.

À mesure que les plongeurs s'aventurent dans l'océan, les mystères des profondeurs commencent à se dévoiler. En descendant dans les abysses, ils découvrent un royaume de ténèbres ponctué par la mystérieuse bioluminescence émise par d'innombrables micro-organismes. Des êtres étranges et d'un autre monde, tels que la baudroie, la vipère et le croc-en-jambe, se cachent dans ces profondeurs, adaptés pour survivre dans des conditions extrêmes.

L'exploration d'épaves immergées depuis des siècles ajoute un degré de fascination supplémentaire. Ces suppléments temporels marins donnent un aperçu de notre passé maritime, leurs coques rouillées étant transformées en récifs artificiels florissants. Sur la liste des aluminiums tordus, les plongeurs peuvent rencontrer une étonnante variété de vie marine quotidienne qui s'y réfugie et se retrouver entourés d'un témoignage à plein temps de la force de la récupération par la nature.

S'il est indéniablement intéressant de plonger dans l'océan, cela souligne également le besoin urgent de préservation et d'efficacité. Les habitudes humaines, telles que la pollution atmosphérique, la surpêche et le changement climatique, ont fait des ravages dans nos océans, mettant en péril la stabilité délicate des écosystèmes marins. En tant que plongeurs, nous avons la responsabilité de protéger et de défendre le véritable environnement qui nous a enchantés.

En adoptant des pratiques de plongée responsables et en soutenant les organisations dédiées à la conservation marine, nous pouvons jouer un rôle dans la préservation de ces magnifiques habitats. En sensibilisant les gens, en participant à des opérations de nettoyage du bord de mer et en soutenant des méthodes de pêche durables, nous pouvons faire en sorte que les générations futures aient la possibilité d'admirer les merveilles de la mer.

La plongée sous-marine est une expérience pratique inégalée qui permet de découvrir la beauté, la diversité et le secret qui se cachent sous la surface de l'eau. Des récifs coralliens resplendissants aux profondeurs énigmatiques des abysses, l'océan fascine les plongeurs par ses paysages envoûtants et ses rencontres étonnantes. Cet enchantement s'accompagne néanmoins de l'obligation de protéger et de préserver ces écosystèmes fragiles.

Acceptons d'observer les miracles de l'océan et devenons ainsi les ambassadeurs de sa préservation. En nous plongeant dans les mystères des profondeurs, nous nous efforcerons de laisser derrière nous un héritage d'admiration et d'intendance pour la ressource la plus précieuse du monde, en veillant à ce que les générations futures puissent elles aussi faire l'expérience des découvertes stupéfiantes qui nous attendent dans les profondeurs de nos propres océans.

plonger photo-1579981633051-529120895bac

27 avril 2023

Les méthodes de Machiavel pour maintenir le pouvoir

Niccolò Machiavelli (1469-1527) était un philosophe, homme politique et écrivain italien qui semble être le plus connu pour son ouvrage "Le Prince". Dans cet ouvrage, Machiavel présente une vision négative de la politique à l'échelle nationale, affirmant que les dirigeants doivent être prêts à utiliser tous les moyens nécessaires pour conserver le pouvoir. Bien que de nombreuses idées de Machiavel soient controversées, on peut encore trouver plusieurs façons d'appliquer sa philosophie de nos jours.

La vision de Machiavel peut notamment être appliquée dans l'arène de la politique nationale internationale. Machiavel considérait que les dirigeants devaient se concentrer sur leur propre intérêt et faire tout ce qui est nécessaire pour conserver le pouvoir, y compris utiliser la force armée si nécessaire. Aujourd'hui, de nombreuses nations travaillent dans leur propre fascination, et certaines s'engagent même dans des activités militaires concurrentielles pour protéger leur sécurité nationale. L'approche de Machiavel peut nous aider à comprendre pourquoi ces actions sont entreprises et comment elles sont justifiées.

Par exemple, un pays peut mener des actions militaires agressives pour protéger sa propre sécurité nationale, même si cela implique de violer la souveraineté d'autres nations ou de blesser des civils innocents. La philosophie de Machiavel peut nous aider à découvrir pourquoi ces mesures sont utilisées et comment elles sont justifiées. De son point de vue, la principale préoccupation du dirigeant est sans aucun doute la préservation de son pouvoir, ce qui peut l'amener à prendre des mesures considérées comme immorales ou contraires à l'éthique par d'autres.

Une autre façon d'appliquer la philosophie de Machiavel à la politique mondiale est de recourir à la diplomatie et à la négociation. Machiavel considérait que les dirigeants devaient être habiles dans l'art de la tromperie et de la manipulation, ce qui est souvent utile pour négocier avec d'autres nations dans le monde. Par exemple, un dirigeant peut utiliser des tactiques telles que le bluff ou la fausse piste pour obtenir un avantage dans les négociations, même si cela implique de tromper l'autre partie.

Le point de vue de Machiavel peut également être appliqué de nos jours dans le domaine des affaires et de l'entrepreneuriat. Machiavel pensait qu'un dirigeant devait être prêt à utiliser tous les moyens nécessaires pour conserver le pouvoir, y compris la tromperie et la manipulation. Dans le monde des affaires, de nombreux spécialistes du marketing sur internet et chefs d'entreprise utilisent ces mêmes tactiques pour obtenir un avantage concurrentiel. Ils peuvent recourir à des stratégies publicitaires agressives, s'engager dans la fixation des prix ou manipuler les médias pour améliorer leur bilan. Bien que ces tactiques puissent être controversées, elles peuvent s'avérer efficaces pour aider les entreprises à réussir.

Une troisième façon d'appliquer la vision de Machiavel à l'heure actuelle réside dans les relations personnalisées. Machiavel pensait qu'un dirigeant devait toujours être conscient des motivations et des intentions de ceux qui l'entourent, et qu'il devait être prêt à recourir à la tromperie et à la manipulation pour protéger ses propres intérêts. Dans nos relations personnelles, nous pouvons également rencontrer des personnes qui ne sont pas dignes de confiance et qui ne cherchent qu'à servir leurs propres intérêts. En connaissant ces dynamiques, nous pouvons nous protéger et éviter d'être exploités.

Il va sans dire qu'il est important de se rappeler que l'approche de Machiavel est controversée et que de nombreuses personnes peuvent être en désaccord avec ses conseils. Certains diront que sa philosophie cautionne des actions contraires à l'éthique et qu'elle ignore les intérêts d'autrui. D'autres diront que les idées de Machiavel sont dépassées et qu'elles ne reflètent pas les réalités de la société moderne. En fin de compte, l'utilisation efficace de l'approche de Machiavel dépendra des idéaux et de la pensée de chacun.

En conclusion, bien que la philosophie de Machiavel puisse être controversée, vous trouverez plusieurs façons de l'appliquer aujourd'hui. Qu'il s'agisse de la politique mondiale, de l'entreprise et de l'esprit d'entreprise, ou des relations personnelles, les idées de Machiavel peuvent nous aider à comprendre la dynamique du pouvoir et l'importance de l'intérêt personnel. Bien qu'il soit essentiel d'aborder ces idées avec un regard critique, il est toujours utile d'explorer la pertinence de la philosophie de Machiavel dans le monde moderne.

Publicité
14 février 2023

Le tourisme dans les smart city

Imaginez que vous vous rendiez au travail. Vous vous gardez généralement 20 minutes de plus pendant la haute saison touristique, mais au lieu de cela, vous partez à l'heure, car les signaux intelligents des visiteurs aident à atténuer la congestion malgré l'afflux de visiteurs, et les systèmes intelligents de stationnement automobile vous dirigent rapidement vers une place libre. Vous entrez dans votre bureau et, même si la chaleur extérieure augmente, vous obtenez une température agréable parce que les parcs énergétiques intelligents du bâtiment suivent et optimisent la consommation d'énergie électrique afin d'économiser beaucoup d'argent et de créer un environnement plus propre et plus durable.

Lorsque vous sortez déjeuner, vous profitez de l'air frais tout simplement parce que les capteurs de surveillance de l'environnement informent les autorités ainsi que le public de la baisse de la qualité de l'air. Le parc dans lequel vous vous asseyez pour prendre votre repas est peuplé, cependant, vous constatez qu'il n'y a pas de déchets qui soufflent à proximité car les détecteurs des poubelles se connectent aux systèmes GPS des camions à ordures pour leur indiquer que les poubelles sont pleines. Alors que vous retournez au bureau, vous voyez des employés municipaux se préparer à une tempête attendue. Les méthodes technologiques ont permis de détecter rapidement les inondations potentielles dans la région. Vous commandez donc des matériaux sur votre téléphone portable et activez les alertes afin d'être informé si la situation s'aggrave. Après avoir terminé le travail de la journée, il fait nuit, mais des lampadaires intelligents éclairent la zone lorsque vous rentrez dans votre voiture, ce qui vous permet de vous sentir en sécurité. Lorsque vous rentrez chez vous, vous vérifiez votre courrier et remarquez les économies réalisées sur vos factures d'électricité grâce aux panneaux solaires installés sur votre toit et aux compteurs intelligents qui vous permettent de mieux gérer votre consommation grâce à une application mobile sur votre smartphone.

Alors que la planète est confrontée à des difficultés environnementales croissantes, de l'augmentation de la population et de l'urbanisation au réchauffement climatique, le concept de ville intelligente, où durabilité et technologie de rupture se rencontrent, devient une possibilité réelle. La technologie a le potentiel de résoudre bon nombre des défis les plus urgents auxquels les villes sont confrontées aujourd'hui : la réduction des émissions de carbone pour ralentir le changement climatique et l'atténuation des risques de catastrophes naturelles pour assurer la sécurité de base de ses habitants. En fait, une étude récente de McKinsey suggère que des solutions urbaines intelligentes pourraient améliorer les indicateurs de qualité de vie de 10 à 30 %.

de 10 à 30 % les indicateurs de qualité de vie et de réaliser des progrès modérés à considérables vers 70 % des objectifs de développement durable.

Une ville intelligente et durable est une communauté construite sur un réseau intégré de biens physiques et numériques qui s'associent pour fournir des services aux citoyens de la manière la plus économique, équitable et écologique possible. Pour y parvenir, il faut des politiques, une gouvernance, une main-d'œuvre compétente, des informations sur les biens, des ressources analytiques, des cadres décisionnels, des citoyens, etc. qui travaillent ensemble et se coordonnent pour obtenir des résultats idéaux dans les domaines de la santé globale, de l'éducation, des services publics, de la sécurité personnelle et de la cohésion sociale. Les technologies durables peuvent devenir le système immunitaire numérique de toute ville, en protégeant ses sources, afin de garantir qu'elle soit hautement vivable aujourd'hui et aussi pour l'ère suivante.

Les exemples ci-dessus montrent que les projets de durabilité numérique protègent les actifs d'une ville, renforcent le plaisir des citoyens pour leur ville et permettent de gagner du temps et de l'argent. Mais comment s'assurer à l'avenir que des projets de ce type sont également équitables, efficaces et appropriés pour les citoyens et les employés ? Ces trois paramètres font partie des discussions publiques mondiales sur la technologie moderne et équitable en tant que facteur de durabilité pour les municipalités.

Lors de l'application de la technologie dans le secteur public ouvert, Kenya les municipalités auraient tout intérêt à mesurer la manière et la qualité de son déploiement ainsi que les nouvelles solutions développées. La prise en compte de ces trois paramètres devrait inciter les employés chargés du projet et de la mise en œuvre à intégrer les spécifications des citoyens et du personnel de la municipalité en tenant compte de leur familiarité avec la démographie, les groupes d'âge, la fiscalité et la technologie. À titre d'exemple, la ville de Cap Canaveral s'est associée à l'AARP pour aider à contacter ses administrés. Il est intéressant de noter que l'AARP affirme que ce qui est équitable pour une personne de huit ans l'est aussi pour une personne de quatre-vingts ans. La prise en compte de ces suggestions devrait permettre d'accélérer l'adoption, l'agrément et le soutien social des efforts de durabilité qui ont un impact direct sur votre électorat.

5 janvier 2023

vers un capitalisme plus propre

L'effondrement de Carillion - et d'autres échecs tels que la société de criminalistique privatisée Randox - montrent les limites de la révolution managériale. Mais qui affrontera les barons voleurs?
La faillite de Carillion n'est que l'illustration la plus spectaculaire à ce jour du dysfonctionnement de l'économie britannique. Venant dur dans la foulée de l'échec tout aussi important du BHS, il a soulevé une question fondamentale de savoir s'il s'agit d'un nouvel incident ponctuel ou symptomatique d'un malaise beaucoup plus profond. Le débat public qui a suivi a remis à la mode les idées de Karl Marx: le capitalisme monopoliste de stade avancé contient-il en lui-même les germes de sa propre destruction? Il est préférable de laisser les réponses à cette énigme séculaire aux rhétoriciens, mais le dernier effondrement des entreprises révèle que des réformes pratiques plus immédiates et plus étendues sont désormais nécessaires.
Pour dire l'évidence, Carillion s'est produit dans un contexte économique déjà très mauvais. L'écart entre riches et pauvres continue de se creuser. Les packages de rémunération des cadres supérieurs montrent désormais que la différence entre eux et les salaires moyens s'élève à un ratio de 120: 1 High Pay Center, février 2018), tandis que le fossé salarial entre hommes et femmes reste à 20% selon ACAS. D'autres inégalités flagrantes comprennent à la fois les chances de vie des minorités ethniques, les disparités régionales généralisées et en particulier la division Nord / Sud, et la stase causée par l'immobilité sociale. En outre, l'accession à la propriété a plongé et davantage de personnes sont obligées de louer, généralement avec une courte durée d'occupation et souvent dans des logements de qualité inférieure.
Une brève histoire de la «fin de l'histoire»
Au milieu du XXe siècle, la Grande-Bretagne semblait indiquer un avenir très différent. Au cours de la première moitié des années 50, le consensus keynésien, que l'on appelait le butskellisme », semblait juste de devenir une formule paradigmatique durable pour le fonctionnement de l'économie. Avec le recul, cela aurait pu être vu comme présageant la venue de Fukeyama à la fin de l'histoire », bien que l'économie mixte» se soit avérée être une bande-annonce de courte durée pour une histoire qui ne durerait pas. Il a été remplacé par une planification indicative de style gaulliste »sous la Grande-Bretagne des deux Harold (Macmillan et Wilson). Ces consensus séquentiels ont cédé la place à la privatisation en gros des services publics nationalisés. La privatisation caractérisait le gouvernement de Margaret Thatcher, mais la réalité n'était pas à la hauteur des slogans de libre marché qu'elle utilisait avec brio pour le promouvoir. La privatisation n'a pas déclenché une forte concurrence sur les prix - elle a simplement créé une nouvelle série d'ententes qui a nécessité le recrutement d'un grand nombre d'agences prétendument indépendantes pour tenter de réglementer leurs activités. Le principal accomplissement du thatchérisme a été de fermement ancrer la notion que le privé «était bon et public» était mauvais - cela allait devenir le nouveau consensus.
Une conséquence importante de la privatisation a été l'invention ultérieure du Partenariat Public / Privé (PFI). C'était l'innovation de John Major lorsqu'il était Premier ministre et a été employé pour la première fois pour permettre la construction du Heathrow Express de la gare principale de Paddington à l'aéroport de Londres. Le dispositif a été saisi par le nouveau gouvernement de Tony Blair et agressivement poursuivi par Gordon Brown en tant que chancelier et John Prescott en tant que vice-Premier ministre. Les IFP sont devenues une nouvelle industrie étendue fournissant les moyens de construire des radeaux d'écoles, d'hôpitaux, de prisons et d'autres développements d'infrastructures similaires.
Les IFP se sont avérés trop beaux pour être vrais. Alors que le Heathrow Express a généré ses propres flux de trésorerie qui pourraient à la fois aider à rembourser ses coûts en capital initiaux et couvrir les dépenses de fonctionnement, le vaste programme New Labour devrait être remboursé par le contribuable, généralement sur une longue période. Habituellement, ces PFI étaient proposés par des consortiums de constructeurs, de financiers et autres, établis secrètement avec peu ou pas d'examen public. Les grands cabinets juridiques et comptables ont agi soit pour ces consortiums, soit pour le gouvernement sur chaque PFI qui a créé un rodéo à porte tournante tournoyante avec peu ou pas de considération pour les conflits d'intérêts implicites et endémiques dans de tels carnavals commerciaux. Entre-temps, il est rapidement apparu que les hauts fonctionnaires n'étaient pas du tout bien équipés pour superviser ces IFP ou représenter l'intérêt public.
Il n'est pas surprenant (et, en fait, de nombreux commentateurs comme le professeur Alyson Pollack le soulignaient à l'époque) que les IFP se sont avérées excessivement chères et deviendraient une charge immédiate sur les deniers publics en cas d'échec - comme, inévitablement, certains l'ont fait. Cela signifiait également que les participants aux consortiums PFI ne pouvaient pas facilement être tenus contractuellement responsables sur une longue période de vingt-cinq à trente ans. En outre, les IFP étaient fréquemment revendues à d'autres et un tout nouveau marché secondaire développé pour faciliter de telles transactions. Ces régimes sont devenus un véritable bourbier financier, rendant l'évaluation et l'évaluation extrêmement difficiles.
Privatiser le veilleur de nuit
Un échec très spectaculaire doit être observé dans la prestation privée de services de médecine légale. Le service médico-légal géré par le gouvernement a examiné la plupart des preuves soumises par la police et d'autres jusqu'à leur suppression en 2012. Cette activité, cruciale pour la poursuite des poursuites pénales et des enquêtes, devait à l'avenir être confiée à des entreprises privées uniquement. Cela a entraîné de longs retards, des pertes importantes, la confusion des preuves vitales et des poursuites injustifiées. Une entreprise, Randox Testing Services, a été jugée largement fautive tandis qu'une autre, KFS, a dû être renflouée, au prix de millions de livres, par la police pour empêcher sa liquidation et mettre en danger des milliers de cas, y compris le viol et le meurtre. »Selon The Times (31.1.18). De telles lacunes constituent une menace majeure pour le fonctionnement du système de justice pénale qui, lui-même, est confronté à d'autres problèmes.
Le pire était encore de venir avec des recours plus étendus à l'externalisation à la fois de la part des IFP et plus généralement par le gouvernement central et local. L'une des difficultés était que l'externalisation elle-même a engendré un petit groupe d'entreprises de type cartel pour répondre à la nouvelle demande. Tout cela faisait partie intégrante du consensus du bien privé / du mal public »qui dominait la pratique des gouvernements récents de toutes les parties - les conservateurs, les travaillistes et la coalition. G4S, Serco, Capita et Carillion détenaient ensemble une emprise ferme et oligopolistique sur l'externalisation des activités gouvernementales d'autrefois. Même au plus fort de l'État de gardien de nuit victorien », il a toujours été reconnu que la défense du Royaume, la conduite de la diplomatie et des affaires étrangères et le maintien de la sécurité intérieure intérieure resteraient le monopole du gouvernement. Maintenant, dans tous ces trois grands domaines politiques, la privatisation a fait des percées majeures avec une perte correspondante de responsabilité directe par le Cabinet dans son ensemble et les ministres individuellement - les conventions mêmes qui ont été prises axiomatiquement comme les caractéristiques mêmes de notre démocratie parlementaire. Cette abnégation ministérielle généralisée a, à son tour, contribué indirectement à l'essor de la politique populiste qui prévaut aujourd'hui.
Le cadre juridique actuel du commerce doit ses origines à l'époque victorienne qui codifiait la loi d'une manière plus complète que tout ce qui avait été tenté depuis. Il a été modifié au besoin au cours du siècle et demi écoulé, mais aucune transformation globale n'a été entreprise.
Voilà pour la révolution managériale - Le retour des voleurs barons
En vertu du droit des sociétés en vigueur depuis si longtemps, les actionnaires possèdent en principe une entreprise constituée en société et contrôlent nominalement son conseil d'administration. Ce système de gouvernance quelque peu ténu a été donné un bail plus long de vie en étant atténué plus tard par la montée de la révolution de gestion »qui a provoqué le divorce de la propriété du contrôle. Cela, à son tour, a fait valoir qu'il avait cédé la place à la mutation d'un type d'entreprise plus bénin. L'homme d'affaires moderne était désormais considéré comme ayant des préoccupations plus larges que celle de la simple maximisation des bénéfices, y compris les besoins des consommateurs, du personnel, des fournisseurs et de la société en général, y compris l'environnement. Cette affirmation, propagée par Berle & Means en 1932, a ensuite été reprise et adoptée avec enthousiasme par le principal théoricien révisionniste du travail, Anthony Crosland. Dans son livre influent The Future of Socialism (1964), il a affirmé qu'il n'était plus nécessaire de nationaliser les grandes industries en tant que bien public et que le consommateur en général était désormais mieux servi par le nouveau cadre de direction de l'entreprise. Aussi séduisant que cela puisse paraître à l'époque de son livre, il n'a pas non plus résisté au fil du temps - les Robber Barons »sont maintenant de retour avec une vengeance.
La crise financière mondiale de 2008 a spécifiquement englouti les banques et le secteur financier en général. Pour la plupart, les gouvernements les ont renfloués avec des vœux de ne plus jamais ». De nombreuses demandes de renseignements ont fait suite à des propositions de réforme mises en œuvre dans une plus ou moins grande mesure visant à obtenir ce résultat souhaité. Alors que beaucoup ont mis en doute leur efficacité pratique, les problèmes ont changé mais n'ont pas disparu. En effet, ils sont clairement systémiques et nécessitent des approches beaucoup plus larges et plus ambitieuses.
Malgré une certaine augmentation de l'activité actionnariale depuis 2008, en particulier par rapport aux rémunérations accordées aux cadres supérieurs des sociétés, celles-ci montrent désormais des signes de diminution. La position des actionnaires a également été encore affaiblie par le recours aux fonds négociés électroniquement (ETF), par lequel de grandes tranches d'actions sont négociées en nanosecondes après avoir été déclenchées de manière algorithmique. Les actionnaires des ETF ne peuvent avoir aucun rôle à jouer dans la gouvernance d'entreprise. Cette nouvelle situation n'a été abordée de manière adéquate par aucun des nombreux examens effectués par les entreprises au cours des deux dernières décennies.
Des comptables, des régulateurs et des mandarins…
Trois problèmes interdépendants sont apparus. Le premier découle de la conduite de la profession comptable. Les sociétés du FTSE 100 et bien d'autres emploient les services des quatre grandes sociétés - PWC, Deloitte, KPMG et E&Y. Celles-ci constituent un autre cartel avec tous les problèmes qui en découlent provoqués par ces conditions de marché restreintes qui ont conduit à des pratiques inacceptables. Par exemple, aucune entreprise du FTSE 100 n'a jamais fait qualifier ses comptes annuels, fait qui semble enfin sur le point d'être étudié. Il y a eu une croissance régulière, en particulier à l'étranger aux États-Unis et récemment en Afrique du Sud, d'amendes massives imposées aux Big Four pour divers actes de malversation. Ces firmes comptables mondiales dominantes ne sont pas aussi pures qu'elles le prétendent et leur piètre performance souille à la fois leur réputation et, ce qui est plus important, nuit gravement aux opérations du système capitaliste.
L'exacerbation et l'aggravation de ces déficiences ont été l'émergence du deuxième problème - le fonctionnement très médiocre des soi-disant agences de régulation. Presque aucun d'entre eux n'a échappé aux critiques. Les opérations des divers Ofs »- Ofsted, OfCom, OfWat, OfGem, etc., ainsi que des Commissions pour la qualité des soins et les plaintes contre la police - et tout le reste - ont été jugées en deçà, souvent très loin, des normes acceptables.
Et troisièmement, il y a la haute fonction publique, comprenant le bras non politique de l'exécutif, qui n'attire plus le prestige dont elle jouissait autrefois. C'est en partie parce qu'il a été réduit ou évidé », depuis l'ère Thatcher. En conséquence, les mémoires départementales, autrefois une ressource indispensable pour aider les mandarins de Whitehall dans leurs fonctions, ont pratiquement disparu. S'efforcer de compenser cette perte de mémoire conduit à recourir davantage à l'externalisation de la tâche consistant à trouver des solutions aux consultants en gestion; mais leurs solutions, par la nature même de leur paternité, sont invariablement à court terme et de nature non contextuelle et donc généralement bien inférieures.
Les comptables, les régulateurs et les mandarins exercent désormais une fonction d'audit très sous-optimale dans l'examen des politiques publiques et leur mise en œuvre. Et cette fonction primordiale, en particulier pour un régime qui se veut démocratique, est encore davantage affectée par la pratique de recourir au recrutement par le biais de la porte tournante ». Les comptables, les régulateurs, les consultants en gestion, les fonctionnaires, les anciens députés et les légions de salariés insouciants, bien payés et technocratiques ont cessé d'être des entités bien distinctes, certaines d'entre elles autrefois. Ils se sont presque dissous dans ce que l'on peut appeler à juste titre une nouvelle nomenklatura qui se sentirait chez elle dans l'ancienne URSS. Le sceau de l'omerta - de ne pas faire de shopping - est aussi fermement observé par ce groupement de fixateurs que par la mafia napolitaine.
Le problème majeur de la privatisation, de l'externalisation et de leurs diverses conséquences est qu'il n'y a pas d'inventaire des succès et, surtout, des échecs. Il y avait relativement peu d'industries publiques, couvrant des domaines discrets, de sorte que leur performance était relativement facile à évaluer. En effet, William A Robson a pu les englober définitivement dans les couvertures d'un livre, Nationalized Industry & Public Ownership (1960). En revanche, l'ampleur de la privatisation et, plus encore, le recours à l'externalisation, rendent ces manifestations jumelles encore plus difficiles à évaluer. C'est la raison pour laquelle l'acceptation presque non critique du consensus privé = bon / public = mauvais »a régné pendant si longtemps et n'est remise en question que depuis Carillion et des catastrophes similaires à grande échelle. Le Conseil de recherches économiques et sociales (ESRC) aurait vraiment dû reconnaître jusqu'ici cette lacune béante et a commandé de vastes études d'échantillons du phénomène; au lieu de cela, il s'est permis de devenir un simple complément à la nomenklatura en plein essor. Sans aucun doute, les calamités récentes fourniront des éléments pour de futures recherches universitaires, mais les conclusions viendront trop tard pour éclairer ce qui doit maintenant être entrepris rapidement.
Un autre problème grave concerne l'industrie des pensions professionnelles. Les régimes de retraite des entreprises ont été pillés pour produire des flux de trésorerie facilement accessibles. Alors que d'autres, très sensiblement dans le cas de BHS et Carillion, se sont vu refuser les finances nécessaires pour rester viables. De plus, la surfacturation excessive par les gestionnaires d'actifs qui gèrent les investissements de fonds, a considérablement réduit leur valeur globale et réduit en conséquence les montants versés aux retraités. Cette histoire a beaucoup plus à faire et les déficits révélés sont d'une telle ampleur qu'ils obligeront sans aucun doute le gouvernement, les agences de régulation et le parlement à prendre des mesures spécifiques pour remédier à ces défaillances flagrantes.
Le capitalisme peut-il nettoyer son acte?
Mais il y a une prise de conscience croissante que quelque chose de beaucoup plus radical doit être fait. Bien que la renationalisation du transport ferroviaire puisse être considérée comme acceptable, une propriété publique généralisée visant à inclure d'autres secteurs ne peut pas fournir la réponse. Theresa May a proclamé que de nombreuses pratiques commerciales actuelles sont hors de portée lorsqu'elle a assumé les fonctions de Premier ministre et a depuis réitéré ses inquiétudes. Mais, jusqu'à présent, tout ce qu'elle a proposé, ce sont des avertissements de prendre des mesures correctives à une date lointaine. Mais l'énormité et la fréquence toujours croissante des défauts révélés dans les opérations de l'industrie et du commerce en Grande-Bretagne et au-delà exigent une action immédiate et urgente. Il est assez étonnant qu'aucune poursuite pénale n'ait été engagée contre les auteurs de fautes professionnelles graves, ce qui contraste nettement avec ce qui s'est produit aux États-Unis. Comme la Grande-Bretagne, les autorités américaines imposent de grosses amendes aux méchants, ou en conviennent avec eux, mais ils en emprisonnent également beaucoup - pourquoi la différence, il faut le demander?
Qu'est-ce qui déclenchera une réforme radicale? Il se peut que la vague de catastrophes devra monter encore plus haut pour créer la volonté politique nécessaire avant que le (s) gouvernement (s) ne se sentent obligés d'agir. De même, les principaux organes représentatifs des entreprises et des professions, à la fois individuellement et solidairement, se sentiront-ils obligés de prendre des mesures pour améliorer les normes de comportement des membres? Lors de la récente conférence de Davos, il a été signalé que les entreprises étaient généralement d'avis que le comportement éthique devait être considérablement amélioré; mais ne pariez pas sur quelque chose qui se passe très rapidement. Une autre raison, un peu plus tangible, d'un certain degré d'optimisme est qu'une poignée de grandes entreprises commencent à annoncer des mesures visant à améliorer leur comportement. Nous ne pouvons qu'espérer, mais le temps n'est pour personne et par défaut, Karl Marx peut avoir le dernier mot.

20 septembre 2022

Shanghai se rouvre au tourisme vert

Tourisme de nature - visite responsable d'espaces entièrement naturels, qui préserve l'environnement et améliore le bien-être des habitants. Il s'agit vraiment de voyages et de loisirs en fonction des attractions touristiques naturelles de la région. Les exemples incluent l'observation des oiseaux, la photographie numérique, l'observation des étoiles, le camping, la randonnée, la chasse, la pêche à la ligne et les parcs. Ces touristes expérientiels s'intéressent à une diversité de sources naturelles et culturelles. Ils veulent ce qui est authentique et aimeraient être immergés dans une riche expérience naturelle, sociale ou historique. La distinction entre écotourisme et tourisme naturel est difficile à établir, car les idées concernant les deux varient en fonction de la ressource. Il n'y a absolument aucun groupe de lignes directrices à définir non plus au fur et à mesure qu'elles se développent. Néanmoins, certaines différences essentielles existent dans certaines circonstances, et ces distinctions peuvent conduire les touristes à vivre des expériences vraiment disparates dans la région et en voyage. Le meilleur plan d'action à prendre avant de confirmer tout programme de voyage serait d'enquêter exactement sur ce qu'un voyage implique et de le comparer à vos besoins et croyances personnels. Du point de vue de la conservation, le tourisme basé sur la nature incite les quartiers locaux et les propriétaires fonciers à sauver les environnements animaux dont dépend l'entreprise - il favorise la conservation en valorisant davantage les zones entièrement naturelles restantes. Alors que les voyages et les loisirs de mère nature deviennent de plus en plus essentiels au climat économique local, les communautés ont une incitation supplémentaire à conserver leurs zones de séjour entièrement naturelles pour les animaux et les passionnés d'animaux. Les efforts du tourisme dépendant de la nature continueront de se concentrer sur l'efficacité environnementale en offrant des informations et une assistance aux propriétaires fonciers privés, aux quartiers, aux entreprises et aux dirigeants communautaires autochtones qui souhaitent faire des voyages et des loisirs dépendants de la nature un élément fondamental de leur entreprise et de leur quartier. En habilitant les gens à un degré proche, espérons-le pour construire et fournir une assistance à une industrie en expansion qui détient une grande garantie pour l'amélioration financière durable et la conservation de l'habitat des animaux. Anticipez une escapade qui s'oriente vers une expérience plus récréative pour des voyages et des loisirs naturels. Le terme «tourisme de nature» est courant pour à peu près tout voyage avec une région ou une caractéristique entièrement naturelle comme lieu ou centre d'intérêt - cela peut aller d'une visite dans un parc d'État à un vol en hélicoptère pour voir des ours polaires. Alors que la nature est vraiment l'accent principal, l'objectif et le résultat sont pour le divertissement et les loisirs des participants. Sachez qu'avec l'écotourisme, la destination à elle seule est généralement l'excellent attrait, tandis que les voyages naturels et les rencontres de loisirs impliquent souvent des loisirs et des attractions touristiques à l'intérieur ou autour de l'emplacement. Par exemple, lorsqu'un membre de la famille se rend dans un parc national pour nager, camper ou faire de la randonnée pour les vacances, l'environnement est la zone de l'expérience, mais pas toujours l'objectif principal. Un voyage écotouristique peut impliquer de faire du trekking et du camping dans une destination comparable, mais dans le but d'en apprendre davantage sur la région ou d'y apporter une amélioration. Préparez-vous à des règles beaucoup plus restrictives avec un voyage écotouristique. Alors que les voyageurs entièrement naturels et les écotouristes peuvent se rendre exactement aux mêmes endroits, leurs rencontres et leurs activités ont tendance à varier considérablement. Les écotouristes suivent une devise d'effet minimum et de préservation pour produire des voyages responsables. Les éco-opérateurs et les voyageurs cherchent généralement à causer très peu de dommages ou d'impacts possibles, et les écotouristes commercialisent la responsabilité écologique via des efforts tels que la réutilisation et le recyclage, la minimisation du gaspillage, voyage à Shanghai le compostage et la réduction de leur empreinte carbone. Alors que l'accès aux sites distants est un avantage occasionnel de ce travail de protection et de préservation, les écotours peuvent limiter les visites de sites Web distants notamment pour contrôler l'ampleur des dommages ou des dommages causés aux écosystèmes fragiles. Recherchez des projets qui essaient d'inclure les invités dans des efforts pratiques pour économiser ou préserver si vous êtes intéressé par les écotours. Dans lequel les écotouristes peuvent recevoir une éducation pour prendre conscience de l'environnement et des problèmes liés à une équipe humaine, un lieu ou un écosystème spécifique, les participants au tourisme naturel peuvent en apprendre davantage sur un site Web d'une manière adaptée à leurs passions individuelles ou améliorant leur plaisir récréatif. Par exemple, les ornithologues amateurs peuvent se renseigner sur des oiseaux sauvages à proximité spécifiques qui les intéressent personnellement lors de l'excursion de voyage et de loisirs entièrement naturelle ; les écotouristes découvriraient comment préserver l'habitat des oiseaux ou quels mécanismes rendent vulnérable une espèce voisine.

10 août 2022

Les modèles de risques

Les modèles de risque sont au cœur de l'autocontrôle du secteur financier ainsi que de la supervision par les régulateurs. Cette chronique, la première de deux, aborde la question de savoir comment les modèles de risque sont mal utilisés dans la pratique par les praticiens et les superviseurs. Cette mauvaise utilisation fait échouer la gestion des risques au moment où elle est le plus nécessaire.
Les modèles de risques financiers ont été largement critiqués pour leurs échecs tant théoriques que pratiques, notamment lors de la récente crise financière. Malgré cela, toutes les propositions visant à réformer l'utilisation des modèles ont rencontré une certaine résistance. Ce n'est pas surprenant, étant donné que les modèles sont profondément ancrés dans la pratique de la finance.
Ces sentiments sont exprimés avec éloquence dans la conclusion d'un commentaire sur un récent article de Vox ;
En tant que gestionnaire de risques, je reconnais pleinement les lacunes de tout modèle basé ou calibré sur le passé. Mais j'ai également besoin de quelque chose de pratique, d'objectif et de compréhensible pour mesurer le risque, fixer et faire respecter les limites, et encourager les discussions sur les positions quand cela compte. Il est très facile de critiquer depuis le bord du chemin - veuillez proposer une alternative la prochaine fois."
Notre objectif ici est de répondre aux défis tels que ceux mentionnés dans le commentaire de Jan-Peter en faisant des propositions spécifiques sur la façon dont les modèles de risque devraient être utilisés dans la pratique, et en identifiant comment les problèmes avec les modèles peuvent être évités. Pour un aperçu des aspects théoriques des modèles de risque, voir Danielsson (2009, 2011). Une analyse pratique des modèles peut être trouvée dans Macrae et Watkins (1998).
Nature du risque et des modèles de risque
Le risque financier est une prévision et non une mesure. Chaque prévision de risque est une évaluation incertaine des facteurs de risque sous-jacents, souvent avec de larges intervalles de confiance, résultant de l'incertitude des paramètres, de l'erreur de modèle et de la fouille des données, et contenant généralement un élément subjectif inconfortablement important. Même les estimations non paramétriques nécessiteront des choix tels que la période d'estimation.
Le risque financier ne peut être compris qu'en termes de modèle. Il peut s'agir d'un modèle formel, mais chaque fois qu'un utilisateur adopte une règle quelconque pour contrôler le risque, il doit y avoir un modèle impliqué par les règles adoptées. Par exemple, les restrictions du ratio de prêt impliquent un modèle simple selon lequel un plus grand nombre de prêts bancaires entraîne un plus grand risque. Un modèle plus complexe incorporant différents niveaux de risque de prêt et de risque opérationnel est implicite dans les pondérations de risque de Bâle II.
Malgré la dépendance au modèle et l'incertitude, les utilisateurs finaux ont tendance à percevoir les chiffres représentant le risque comme provenant d'une mesure scientifique - un Riskometer dans le langage de Danielsson ( 2009 )- plutôt que d'une procédure statistique incertaine. Les utilisateurs ont besoin de chiffres qu'ils peuvent utiliser pour convaincre leur patron, leur client ou leur régulateur. Les utilisateurs de modèles de risque préfèrent donc des prévisions de risque "objectives", alors que les prévisions accompagnées de réserves et d'incertitudes semblent moins objectives.
Nous soupçonnons que cela conduit les utilisateurs à préférer les logiciels de risque commerciaux qui fournissent un seul chiffre, non encombré d'intervalles de confiance, même si cela rend particulièrement difficile pour les utilisateurs d'évaluer la fiabilité des modèles sur étagère. Lorsque les intervalles de confiance sont estimés, leur fiabilité est souvent suspecte. Ceci est illustré succinctement par la déclaration de David Viniar, directeur financier de Goldman : "Nous voyions des choses qui étaient des mouvements de 25 écarts-types, plusieurs jours de suite" (Financial Times 2007). Cela ne peut que signifier que Goldman a grossièrement sous-estimé ses écarts types, rendant les intervalles de confiance beaucoup trop serrés.
Pourquoi les incertitudes dans les prévisions de risque sont-elles si élevées ?
Il existe plusieurs raisons pour lesquelles les incertitudes dans les prévisions de risques sont plus élevées que ce que l'on suppose habituellement :
La période d'estimation du modèle est trop courte ;
Il y a des ruptures structurelles pendant la période d'estimation ;
L'espionnage des données et l'optimisation des modèles se produisent ;
Les portefeuilles sont optimisés, ce qui maximise les erreurs ;
Il est souvent nécessaire de prévoir des risques extrêmes.
Les deux premiers problèmes étant bien connus, nous voulons nous concentrer sur les trois derniers.
Fouinage des données et optimisation des modèles
Chaque étudiant en économétrie apprend le danger du fouinage des données. Si nous effectuons une seule régression, nous obtenons des intervalles de confiance corrects pour les estimations des paramètres et les prévisions, sous réserve de certaines hypothèses de base. Si, toutefois, nous arrivons au même modèle à la suite de l'optimisation d'un certain nombre de variables explicatives et de spécifications de modèle, ces hypothèses sont violées et les intervalles de confiance seront sous-estimés. Plus le modèle est complexe et plus l'ensemble de données est petit, plus la sous-estimation est importante.
L'inférence trompeuse que peut provoquer le fouinage des données est démontrée par Sullivan et al. (1999), qui montrent que des règles de trading technique apparemment statistiquement significatives ne le sont pas si les intervalles de confiance sont calculés correctement, en tenant compte de la recherche du meilleur modèle.
Des effets similaires sont à l'œuvre dans la prévision des risques. Les modèles de risque sont régulièrement validés par des tests à rebours, c'est-à-dire en examinant la manière dont un modèle prévoit les résultats du marché qui se sont déjà produits. Si le modèle donne de mauvais résultats, il est modifié, et le résultat final est certain de donner de bons résultats en échantillon, sur la période de back-testing.
Ces approches courantes de la modélisation du risque nous renseignent davantage sur le niveau d'optimisation du modèle que sur la façon dont le modèle se comportera hors échantillon à l'avenir. La plupart des modèles de risque en pratique nous semblent accorder trop d'importance à leur capacité à s'adapter aux événements passés, plutôt qu'à la prévision du risque hors échantillon. Les modèles de risque doivent être parcimonieux et testés sur une variété de turbulences du marché s'ils veulent minimiser le problème de l'espionnage des données et de l'optimisation des modèles. Le modèle le plus performant en matière de prévision a peu de chances d'être le meilleur pour saisir les événements historiques avec une grande précision.
Cela impose une limite fondamentale à ce que les systèmes de gestion des risques peuvent réaliser, en particulier en cas de crise, car les modèles parcimonieux ne peuvent fournir une grande précision, mais les modèles non parcimonieux sont susceptibles d'échouer hors échantillon.
Optimisation du portefeuille et maximisation de l'erreur
Un problème connexe découle de l'utilisation de modèles de risque dans l'optimisation de portefeuille et le contrôle du risque. Lorsque les modèles de risque sont une entrée directe dans les décisions de trading, fournissant des contraintes dures sur les positions risquées, le processus de trading sous-jacent et les portefeuilles s'adapteront selon toute probabilité aux faiblesses du modèle et les exploiteront.
Ce problème se pose dans la mesure où les traders optimisent les portefeuilles en vue d'obtenir un faible risque déclaré (ou, de manière équivalente, une faible utilisation du capital) et des rendements élevés, ce qui fait que les décisions de trading sont biaisées en faveur des actifs présentant un risque sous-estimé. En d'autres termes, le trader maximise l'exposition à la partie de l'univers des actifs dont les prévisions de risque sont biaisées, maximisant ainsi l'impact que cette erreur a sur le portefeuille. Cette maximisation de l'erreur peut affecter les positions de trading individuelles, les institutions et même le système financier dans son ensemble, comme l'illustre la récente crise.
Avant la crise, de nombreux produits de crédit structurés, tels que certaines tranches de CDO, avaient des notations de crédit AAA non méritées. Comme de nombreux investisseurs percevaient à juste titre le risque de ces tranches AAA comme plus élevé que celui des obligations d'entreprise AAA, leurs rendements étaient généralement un peu plus élevés que ceux des obligations d'entreprise AAA. Cela a rendu ces tranches attrayantes pour les investisseurs moins avertis qui évaluaient le risque uniquement sur la base des notations de crédit.
Ce n'est pas la taille du biais de tarification ni l'ampleur de l'événement qui est le principal coupable ici ; le marché des CDO représente une part relativement faible du total des actifs financiers. Le problème est que la présence de contraintes très strictes basées sur des modèles de risque inexacts (et la maximisation des erreurs qui en découle) a motivé certaines institutions financières à acquérir de grandes expositions à ces actifs. Cela a conduit à des pertes concentrées ayant des conséquences systémiques dommageables.
La maximisation de l'erreur, en tant que gestion active du risque, conduit à une volatilité réduite et à des queues plus larges. Le risque lié aux événements courants est mieux géré, au détriment d'événements extrêmes plus importants et plus fréquents. Plus les modèles de risque sont rigoureux pour contraindre les positions, plus les erreurs seront maximisées et plus les conséquences seront dramatiques lorsque les erreurs seront finalement révélées.
Tous les modèles de risque contiennent des erreurs et sont donc vulnérables à la maximisation des erreurs. Plus un modèle est utilisé largement et plus une contrainte est serrée, plus la maximisation des erreurs est grave. Cela plaide en faveur de l'hétérogénéité des modèles de risque. Dans le pire des cas, lorsqu'un modèle ou une approche unique se voit conférer une force réglementaire et est appliqué comme une contrainte dure à de nombreux portefeuilles, un petit problème dans les réglementations micro-prudentielles peut être élevé à un niveau systémique.
Les gestionnaires de risques sont bien conscients du potentiel de maximisation des erreurs. Cependant, nous soupçonnons que ce phénomène n'est pas bien compris par les cadres supérieurs ni correctement pris en compte par les concepteurs des réglementations financières.
Cela impose une deuxième limite fondamentale à ce qu'un système de risque peut être censé réaliser, car les systèmes de risque utilisés pour contraindre les portefeuilles auront été compromis par l'optimisation implicite des portefeuilles pour contenir des actifs pour lesquels les systèmes de risque sous-estiment le risque. Les systèmes de risque qui ont été utilisés pour contraindre les positions se révéleront toujours peu fiables en cas de crise.
Prévisions des risques extrêmes
Le plus grand besoin de modèles se situe peut-être dans la prévision du risque extrême ou du risque de queue, en particulier pendant les périodes de crise financière et d'agitation extrême du marché. Il s'agit toutefois du domaine où les modèles de risque sont les moins fiables, car la taille effective de l'échantillon d'événements comparables est très faible. Au pire, il peut y avoir une observation ou même zéro lorsque nous souhaitons considérer des événements non encore vus.
Au cours du dernier demi-siècle, nous avons observé moins de 10 épisodes de turbulences extrêmes sur les marchés internationaux. Chacun de ces événements est essentiellement unique, et apparemment mû par des causes sous-jacentes différentes. Essayer de se faire une idée globale du processus statistique des données pendant ces épisodes de moins de 10 épisodes de turbulences, tous avec des causes sous-jacentes différentes est difficile, voire impossible. S'il est possible de construire un modèle adapté à 9 événements de crise d'affilée, rien ne garantit qu'il sera performant lors du 10e.
Il ne semble pas non plus probable que nous puissions obtenir beaucoup d'informations sur la dynamique des prix pendant la tourmente en utilisant les données hors crise qui constituent la majeure partie des informations disponibles, car il existe de nombreuses preuves que la dynamique du marché est très différente en temps de crise. La tradition du marché suggère qu'en temps de crise, les traders s'appuient davantage sur des règles empiriques simples (telles que toutes les actions ont un bêta de un", ou encore que le cash est roi") qu'en temps normal, plus nuancé. Cela est confirmé par des études universitaires, telles que Ang et al. (2002), qui montrent que les corrélations atteignent un pendant les crises (manifestation d'une dépendance non linéaire), en raison des incitations à échanger des actifs risqués contre des actifs sûrs lorsque les contraintes de risque s'appliquent, provoquant une rétroaction entre un risque toujours plus élevé et des contraintes plus fortes (voir Danielsson et al. 2010).
Il s'agit de la troisième limite fondamentale à ce que l'on peut attendre d'un système de risque. Quelle que soit la quantité de données dont nous disposons, il n'y en a jamais assez pour estimer les queues de manière fiable. C'est pourquoi on peut s'attendre à ce que les modèles de risque extrême échouent pendant les turbulences ou les crises du marché.
Dans notre prochaine colonne, nous examinons comment les défauts intrinsèques des modèles de risque importent pour leurs quatre principales utilisations. Nous faisons également quelques suggestions sur la manière dont l'industrie financière et les superviseurs devraient utiliser les modèles dans la pratique.

9 juin 2022

Des hélicoptères VIP

Les choppers VIP restent des objets d'envie pour tous, sauf pour un petit nombre pour qui ils sont l'ultime privilège.

Dans le monde des hélicoptères VIP, quelques noms dépassent largement les autres, comme Sikorsky, une entreprise de Lockheed Martin ; Cloche; et Airbus Helicopters, qui a été renommé Eurocopter en 2014. Sikorsky peut sembler un nom exotique, mais la marque est basée dans le Connecticut et est le constructeur de l'avion portant le célèbre indicatif d'appel Marine One, piloté par les Marines américains pour transporter le président des États-Unis


« DANS LE MONDE DES HÉLICOPTÈRES VIP, SIKORSKY, BELL ET AIRBUS VOLENT BIEN AU-DESSUS DES RESTE. »

Posséder l'un des hélicoptères les plus cool et les plus luxueux au monde, qui peut facilement coûter plusieurs millions de dollars, est réservé à l'élite mondiale. Qu'il s'agisse d'une nécessité ou d'un plaisir, un hélicoptère haut de gamme est une machine exquise bien au-delà du domaine de l'hypercar la plus exaltée. Bien qu'il existe des versions quotidiennes qui peuvent vous déplacer efficacement d'un point A à un point B, ainsi comme des oiseaux pragmatiques conçus pour simplement faire le travail, les cadres et les États, ainsi que le célèbre Black Hawk (et, avec Boeing, son remplaçant potentiel très attendu, le SB> 1 Defiant à 287 mph), entre autres. Il a été fondé en 1923 par l'immigrant et ingénieur russo-ukrainien Igor Sikorsky, largement reconnu pour avoir construit le premier hélicoptère pratique au monde en 1939 – bien qu'il ait travaillé sur un prototype de système de rotor dès 1909.

À environ 17,6 millions de dollars, la version VIP du Sikorsky S-76D est l'un des hélicoptères les plus chers et les mieux équipés au monde. « Depuis plus de quatre décennies, les dirigeants d'entreprise et les chefs d'État ont reconnu l'hélicoptère Sikorsky S-76 comme la norme d'excellence en matière de transport personnel », a déclaré Audrey Brady, vice-présidente des systèmes et services commerciaux de Sikorsky. La société déclare qu'au moins 10 pays comptent sur la série S-76 pour transporter leurs chefs d'État dans un style approprié.

« La cabine spacieuse et confortable a été raffinée pour répondre les besoins exigeants du voyageur d'affaires Fortune 500 », nous dit Brady, et il peut être personnalisé en utilisant les meilleurs matériaux, tissus et finitions, y compris le bois et le cuir, hélicoptère Grenoble avec des configurations de sièges allant de cinq à huit passagers. "Des années d'évolution et de raffinement" ont abouti à ce que Brady appelle "l'hélicoptère le plus sûr, le plus fiable et le plus efficace de sa catégorie [pour] les clients qui n'exigent rien de moins".

Bell Textron Inc., fondée sous le nom de Bell Aircraft Corporation en 1935, est également depuis longtemps un chef de file de l'industrie; l'hélicoptère Airwolf de la célèbre série télévisée des années 1980 était un Bell 222, et un Bell 47J Ranger figurait dans le film classique de James Bond Thunderball. La société, basée à Fort Worth, au Texas, est à l'avant-garde de la conception et de l'ingénierie d'hélicoptères militaires, avec une technologie de pointe qui devrait également révolutionner le secteur de l'aviation d'affaires. L'entreprise décrit le nouveau Bell 360 Invictus, « conçu pour fournir des fonctions d'attaque, de reconnaissance et l'intelligence pour façonner l'environnement tactique et fournir une suradéquation opérationnelle dans des opérations multi-domaines très complexes », comme : « Polyvalent. Mortel. Durable." Remplacez « létal » par « luxueux » et le S-76D pourrait facilement en avoir pour son argent.


Le nouveau Bell V-280 Valor, quant à lui, est un avion à rotors basculants, ou à décollage et atterrissage verticaux (VTOL), qui peut passer du vol vertical au vol horizontal, et est capable d'une vitesse époustouflante de plus de 345 mph, avec une vitesse tout aussi étonnante. portée jusqu'à 800 milles marins dans sa conception initiale. Avec ces chiffres impressionnants, les tiltrotors pourraient être la voie vers l'avenir des hélicoptères d'affaires. Alors que le 360 ​​Invictus et le V-280 Valor sont à l'heure actuelle strictement axés sur l'armée, un représentant de Bell nous dit que le V-280 pourrait un jour être disponible dans une version commerciale, ce qui en ferait le tourbillon d'affaires le plus dur à cuire dans le monde. Bell dit que les capacités du V-280 vont de l'assaut aérien, du combat rapide et des opérations spéciales à missions d'évacuation sanitaire, qui pourraient également se traduire par une multitude d'applications d'entreprise.

Pendant ce temps, le Bell 525 Relentless – Bell a vraiment les noms d'avions les plus dignes de Bond – est déjà un candidat de premier plan pour le poste, étant en développement depuis plusieurs années. Même avec un prix annoncé de 15 millions de dollars US, nous nous attendons à ce que le carnet de commandes de Bell se remplisse avant même la certification FAA. Le 525 Relentless dispose d'une cabine de 88 pieds carrés lui donnant suffisamment d'espace pour accueillir jusqu'à 16 passagers, bien qu'avec des sièges VIP, ce chiffre pourrait évidemment diminuer, ainsi qu'une vitesse de pointe de 184 mph. Le London Daily Mail a rapporté que Bell est également après le chef du commerce de l'État, donc Sikorsky ferait mieux de surveiller son rotor de queue. Bell a vanté son système fly-by-wire doté de commandes latérales et d'un poste de pilotage Garmin à écran tactile entièrement intégré.

Bien que la légendaire maison française de mode et de produits de luxe Hermès ait déjà collaboré sur un chopper de luxe avec Eurocopter, les éditions de créateurs ne sont pas aussi communs comme ils le sont dans le monde des jets privés. Cependant, en décembre, Aston Martin et Airbus ont annoncé une joint-venture pour produire une version personnalisée de l'ACH130 d'Airbus, l'un des hélicoptères d'entreprise les plus cool du marché et l'un des meilleurs prix à environ 3,5 millions de dollars. Attendez-vous à payer une prime importante pour la version Aston Martin en édition limitée, surnommée ACH130 Aston Martin Edition, mais pour le coût supplémentaire, vous bénéficiez de l'expertise en conception de l'équipe d'étoiles d'Aston au Royaume-Uni, ainsi que des finitions de style supercar et s'épanouit.


Les concepteurs des deux marques ont travaillé sur le projet pendant plus d'un an, fusionnant le meilleur de l'expertise et du raffinement automobile et aéronautique. « Nous avons notre propre ensemble de principes de conception automobile, mais ces dernières années, nous avons appris à appliquer nos principes à d'autres domaines de la conception, tels que l'architecture, les motos et maintenant les hélicoptères », commente le vice-président exécutif et directeur de la création d'Aston Martin Lagonda. Marek Reichman. « Cette première application de nos pratiques de conception à un hélicoptère a posé un certain nombre de défis intéressants, mais nous avons pris plaisir à les relever. La beauté est d'une importance vitale pour Aston Martin et pour nos clients et nous pensons que l'ACH130 Aston Martin Edition est une machine intrinsèquement belle. Cela a fourni une merveilleuse toile sur laquelle notre équipe peut travailler.

Frédéric Lemos, directeur d'Airbus Corporate Helicopters, affirme que l'hélicoptère séduira les propriétaires qui aiment également piloter leur propre avion. "L'ACH130 Aston Martin Edition est idéalement positionné sur le marché pour les propriétaires qui tirent la satisfaction de piloter personnellement leur avion et génère une forte fidélité à la marque", note-t-il. « De la même manière, les produits Aston Martin sont des voitures pour les conducteurs qui aiment être au volant, et ils inspirent un attachement comparable à la marque. »

Il sera initialement disponible en quatre livrées extérieures avec des intérieurs complémentaires. Un schéma de conception sur le thème de Stirling Green, illustré sur le très premier exemple de l'avion dévoilé dans les Alpes françaises, présente un "dégradé peint, qui se fond en Jet Black sur le dessous de l'hélicoptère avec Skyfall Silver autour des capots", rapporte Aston. D'autres offres de travaux de peinture extérieure incluent le gris xénon, le bronze Arizona ou le noir outremer.


« UN HÉLICOPTÈRE HAUT DE GAMME EST UNE PIÈCE DE MACHINE EXQUIS AU-DELÀ DU ROYAUME MÊME DE L'HYPERCAR LA PLUS EXALTÉE. »
À l'intérieur, l'habitacle d'inspiration automobile est garni de Pure Black Ultrasuede avec du cuir contrastant disponible en Oxford Tan, Pure Black, Cormorant et Ivory. L'arrière des sièges avant affiche les mêmes détails brogue que ceux de l'Aston Martin DB11, tandis que les portes sont également garnies de cuir pour «offrir aux passagers des points de contact confortables pendant leur vol». Le logo ailé d'Aston Martin est également estampé sur les surfaces en cuir, tandis que chaque exemplaire sera accompagné d'une plaque sur le tableau de bord gravée des logos du partenariat, du numéro d'édition et du nom du propriétaire. "James Bond" aurait l'air parfaitement bien.

helico11 (2)

Publicité
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>
Journal du Jour 15
Publicité
Archives
Publicité
Publicité